Un soutien face à la procrastination

Se préparer à un rendez-vous, ranger sa cuisine, faire ses impôts… Qui n’a pas déjà connu l’envie de repousser une tâche un peu ennuyeuse du quotidien ? Cela s’appelle la procrastination.
Rien d’anormal à ça. Celle-ci devient toutefois inquiétante lorsqu’elle n’est plus un simple retard occasionnel, mais un mode de fonctionnement durable. Une habitude qui fait souffrir la personne et altère concrètement son travail, ses études, sa santé et sa vie sociale.

Ni paresse, ni manque de volonté

Cette procrastination n’est ni de la paresse ni un manque de volonté. Elle est souvent le symptôme d’autres problèmes : anxiété, perfectionnisme, dépression, TDAH ou burn-out.
Le cerveau procrastine parce qu’il fait face dans son quotidien à des contraintes primaires qu’il vit comme des « obligations » : se lever, suivre des horaires, répondre au sms d’une amie ou d’un ami… Le cerveau procrastine pour retrouver de l’autonomie. Comprendre ce qui se joue permet de sortir de la culpabilité.

L’apport de l’art-thérapie ?

L’art-thérapie vise dans ces situations à reconnaître le trop plein et les émotions en jeu. Plutôt que de chercher à les réduire, elle leur donne une place. L’art-thérapie offre ainsi à la patiente et au patient un espace de liberté où le psychisme peut retrouver une régulation, entre obligations et créativité.
 

Des outils créatifs, des idées à explorer, et aucun spam.

Juste une lettre mensuelle, pour nourrir votre créativité et te partager mes prochaines dates.